montage baisers

Je m’excuse par avance auprès de ma très chère belle-mère qui parfois lit mon blog sur les propos tenus ci-dessous et notamment pour le vocabulaire quelque peu "salé". Quant à ma Fifille d'amour, tu n’es pas obligée de poursuivre cet article (bien qu'après les cours de modèle vivant que tu as suivis cette année, je pense que cet avertissement est complètement obsolète...).

On va dire que l’approche de la Saint Valentin m’inspire….ou celle de la quarantaine... ou la neige... bref!

Ici donc, je souhaiterai faire l'élode de l’art du palot, du roulage de pelle et des patins variés… ou plus élégamment, à la façon Harlequin, du baiser langoureux, passionnel, ardent, de celui qui transforme nos gambettes en guimauve fondue, met notre cerveau sur pause et décrasse nos artères (eh ! en plus c’est bon pour la santé ! ça ou les brocolis, quand même, messieurs !!!)

Las ! Malheureusement, le prince charmant, s’il est fort du goulot au départ,se contente bien vite par la suite, du simple et rapide bisou, picoré à la sauvette ou par habitude. On rêve d’être plaquée par un homme contre un mur ou sous une porte cochère, éperdu de désir et de passion, et on se retrouve avec le pépère à sa maman qui préfère se la jouer bécot du dimanche et encore s’il fait beau et que les cloches sonnent trois fois...

Alors, aujourd'hui je dis, revenons aux essentiels ! Messires, oubliez les fleurs, les cadeaux, les flatteries de routines auxquelles vous ne croyez même pas (enfin, modérez hein, un petit peu de tout c’est bien aussi!!) mais revenez aux choses simples qui nous font nous sentir désirables, belles et totalement irrésistibles. Qu’on nous prenne la main, la taille, les épaules avant de prendre le reste !!

Et si vous hésitez à saliver, juste un baiser dans le cou, qu’on se sente tellement et si incroyablement désirables, au point de vous faire perdre toute contenance…. Evidemment, si dans le cou en question, on dépose un diamant, ma foi, ne jouons pas non plus les casse pieds de première… ;-)

photo (11)